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5 (bonnes) raisons de se mettre au vélo électrique

5 (bonnes) raisons de se mettre au vélo électrique

À l’occasion de la Journée mondiale pour le vélo qui se tient ce 3 juin 2021, on fait le point sur un petit nouveau : le vélo électrique. 5 bonnes raisons d’essayer.

Avec l’épidémie de coronavirus qui commence (à peine) à se calmer, les transports en commun suscitent la méfiance… Et avec le retour des beaux jours, nous sommes nombreux à avoir ressorti un vieil ami du garage : notre vélo !

La version 2.0 de cette bonne vieille bicyclette, c’est le vélo à assistance électrique ou VAE. Chaque année, il s’en vend 250 000 en France : une véritable tendance qui séduit même les sédentaires. Voici 5 bonnes raisons de craquer…

 

1 – LE VÉLO ÉLECTRIQUE EST MOINS FATIGUANT

L’assistance électrique se comporte comme « une main dans le dos » qui prend le relais et nous pousse (sans brutalité ni à-coup) par exemple dans les montées. Dès qu’on l’enclenche, instantanément, le pédalage est facilité et plus efficace !

On la choisit manuellement au guidon, avec plusieurs niveaux dont un mode économique (pour le plat) et un mode sportif ou turbo (pour les côtes ardues).

2 – LE VÉLO ÉLECTRIQUE EST (AUSSI) BON POUR LA SANTÉ

Le vélo électrique, ce n’est toutefois pas automatique : malgré l’assistance, il est toujours nécessaire de pédaler. On fait donc travailler les jambes (excellent aussi pour la circulation sanguine), les bras, les épaules, le dos, les abdos et le cœur. Il est aussi possible (et même recommandé…) de ne pas enclencher l’assistance tout le temps pour pédaler comme sur un vélo standard, avec les mêmes bienfaits pour la santé.

Pour éviter les chutes, on prend (quand même) le temps d’apprivoiser son vélo électrique en pédalant dans une zone sans circulation – le temps de retrouver l’équilibre et d’apprendre à utiliser les vitesses et l’assistance électrique. Et le casque est évidemment indispensable !

3 – LE VÉLO ÉLECTRIQUE PERMET D’ALLER PARTOUT

Grâce à l’assistance électrique du VAE, on n’est plus fatigué au bout d’une heure ou deux de balade : du coup, on peut parcourir des grandes distances et arpenter les 15 000 km de pistes cyclables françaises, qui sont toutes autorisées aux vélos électriques. Top pour retrouver le plaisir de faire du vélo en famille, peu importe le dénivelé.

Attention quand même à l’autonomie de la batterie : pour des trajets longs et/ou sportifs, on opte pour une batterie au lithium avec une durée de charge rapide (5-6 heures).

4 – LE VÉLO ÉLECTRIQUE EST ÉCOLO

En effet : moins fatiguant qu’un vélo classique et relativement rapide (on peut rouler jusqu’à 20 km/h), le vélo électrique est le moyen de transport idéal en ville.

À condition d’investir dans quelques accessoires (un porte-bagage, un siège enfant…) On l’utilise pour faire les courses, emmener les enfants à l’école, partir au bureau et on s’évite la corvée de chercher une place de parking. Écologique et simple comme bonjour !

5 – LE VÉLO ÉLECTRIQUE EST (EN PARTIE) REMBOURSÉ À L’ACHAT

Il existe en effet une prime d’aide à l’achat pour le vélo électrique : celle-ci consiste en une aide de la collectivité locale associée à une aide de l’État. Elle ne peut dépasser 20 % du prix du VAE ou 200 € (500 € depuis février 2020 en Île-de-France), mais elle est conditionnée aux revenus. Vérifiez votre éligibilité sur Économie.gouv.

Le vélo améliore la libido féminine !

La pratique du vélo à haute intensité serait bénéfique à la fonction sexuelle des femmes.

Les femmes cyclistes seraient plus susceptibles d’avoir des infections urinaires, des irritations dues à la selle, mais aussi une meilleure fonction sexuelle, selon les résultats d’une étude publiée dans la revue médicale Journal of Sexual Medicine.

Les chercheurs de l’université de Californie à San Francisco (UCSF ) aux Etats-Unis ont mené une étude avec 3118 sportives âgées de moins de 40 ans dans cinq pays dont les États-Unis, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Parmi elles, 34% étaient des non-cyclistes, 53% étaient des cyclistes de faible intensité et 13% étaient des cyclistes de haute intensité. En plus de l’indice de la fonction sexuelle féminine, les participantes ont également rempli le questionnaire de l’American Urological Symptom Index.

Les cyclistes ont été interrogées sur de nombreux facteurs: le type de vélo utilisé (montagne, route, hybride, couché); le genre de selle (large, non rembourrée); la fréquence du port de shorts rembourrés; le temps passé debout en faisant du vélo; l’angle de selle; la hauteur du guidon et le type de surface de conduite (urbaine, rurale, hors route).

Les chercheurs ont ajusté leur résultats avec un certain nombre de facteurs de risque, comme l’âge, l’indice de masse corporelle, l’hypertension, le diabète et l’usage du tabac.

LE VÉLO AMÉLIORE LA FONCTION SEXUELLE

Les chercheurs ont confirmé un lien entre pratique intensive du vélo et certains troubles gynécologiques comme des irritations dues aux frottements de la selle. Mais, ils ont aussi observé une certaine amélioration de la fonction sexuelle pour les cyclistes de haute intensité et une plus faible probabilité de signaler un dysfonctionnement sexuel que chez les non-cyclistes.

« Nous avons constaté que les kilomètres parcourus à vie étaient associés à une meilleure fonction sexuelle, mesurée par un questionnaire commun et validé », a déclaré le premier auteur Thomas W. Gaither, un étudiant en médecine de l’UCSF.

Faire du vélo rajeunit le système immunitaire

Faire du vélo peut freiner les effets du vieillissement et rajeunir le système immunitaire, selon une étude portant sur 125 cyclistes amateurs.

Une étude présentée dans la revue Aging Cell montre que les effets anti-âge du cyclismesemblent s’étendre aussi au système immunitaire.

 

Les chercheurs de l’Université de Birmingham (Grande-Bretagne) ont effectué des tests sur 125 cyclistes amateurs âgés de 55 à 79 ans et les ont comparés à des adultes en bonne santé qui ne pratiquaient pas d’exercice régulier.

Les cyclistes masculins participant à l’étude devaient pouvoir parcourir 100 km en moins de 6,5 heures, tandis que les femmes devaient parcourir 60 km en 5,5 heures. Les résultats ont montré que les hommes qui faisaient régulièrement du vélo préservaient la masse musculaire et la force avec l’âge tout en maintenant des niveaux stables de graisse corporelle et de cholestérol. Les niveaux de testostérone restaient également élevés.

UN THYMUS QUI FONCTIONNE COMME À 20 ANS !

Mais ce qui a le plus surpris les chercheurs c’est que le thymus des cyclistes, un organe qui fabrique les cellules immunitaires (appelées cellules T) et qui commence normalement à rétrécir à partir de l’âge de 20 ans, générait autant de lymphocytes T que le thymus des jeunes. Ce qui tend à prouver que la pratique du sport rajeunit le système immunitaire des seniors.

D’autres études ont déjà montré que la pratique du vélo permet de lutter contre le surpoids, de réduire le risque de maladies cardiovasculaires et de rester zen, même en allant au travail !

 

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